Novembre 1812, la Bérézina, où la nature reprend ses droits

Novembre 1812. La neige et le froid ont consommé la fracture entre Napoléon et son armée, entre Napoléon et la victoire. L’Empereur, même si une statue de neige à son effigie fait encore peur aux Cosaques, a failli.

La Bérézina reste dans toutes les mémoires, et dans notre langue, le symbole d’une défaite sans espoir. Oublier que la neige est aussi dangereuse, inhospitalière et indomptée, a perdu Napoléon… et d’autres conquérants plus récents aussi.

NAPOLEON BONAPARTE, 1769-1821 (détail)
1894, Job, dessinateur, Imagerie Quantin, Paris
PASSAGE DE LA BERESINA
1835, François Georgin, graveur
Pellerin, Epinal, bois de fil colorié au pochoir
Musée de l’Image